Condamné à perpète… au professionnalisme

Nous sommes en février 2016. Les décos de Noël arborant fièrement  nos  espaces publics

et mises au rancart, attendant sagement la saison suivante pour une revanche certaine . Pour autant, je n’aimerais pas vous offrir les pages de ce huitième numéro de votre magazine sans vous souhaiter mes vœux les meilleurs de santé et de paix du cœur pour cette année de grâces que le Bon Dieu voudrait bien encore nous accorder.

Si vous tenez cette revue en main et que vous désirez au moins la feuilleter, je parie bien volontiers que vous avez un intérêt quelconque pour CECO et attendiez de fait de ses nouvelles …

CECO 2015, c’est une météo économique et sociale des plus orageuses. Grosse pression sur la trésorerie, pluies d’annonces de retards sur les projets, méga tempête médiatique, flots de ragots savamment concoctés et distillés pour…? A bien des égards, disons, pour faire court, que nos problèmes ont dépassé ceux de Kadhafi et de la Somalie réunis.

Baptême de feu ? Pas vraiment. Piqûre de rappel ? Sans doute, et comment. . . Et  si  tout  ceci  n’était que l’écho d’une sentence qui nous condamne au professionnalisme permanent ou à la mort !

Sonnés et poussiéreux, il était temps  pour nous de faire peau neuve et montrer patte blanche à tout égard. Et pour cause, les premières alertes météo pour 2016 n’invitent pas au relâchement ni au départ en vacances. Nous l’avons sans doute un peu anticipé et les mesures prises depuis le 30 décembre dernier sont là pour l’attester à souhait.

Refonte

différentes branches du groupe, recrutement de nouveaux cadres dirigeants, y compris des expatriés, révision des procédures opérationnelles, redéfinition des  objectifs  et  missions de chaque acteur clé, recadrage de la dynamique  de  développement   axée sur    les    partenariats    stratégiques    à

l’international. Telles sont les premières mesures tests en réponse au coup d’orage à CECO. Ce n’est pas un abri atomique mais c’est déjà ça.

CECO « Gaou », c’est bien, c’est même très sympathique, mais ça ne suffit pas à nourrir 4000 salariés et leurs familles. Pour ces hommes et ces femmes qui nous ont confié un morceau de leur destin, nous devons produire du résultat et du résultat qui demeure.

Alors, nos fameux trains de mesures, suffiront-ils à nous y conduire ? Dans une année, quels impacts sur notre performance globale, sur la maîtrise des coûts, des délais et la qualité de nos différentes prestations ?

« Wait and see ». Toujours est-il que depuis janvier, CECO BTP SA, votre société  qui ne  fait pas  que du « patapa », est devenue CECO SA, holding des sociétés du groupe. Plus simple pour faire beau pour de bon.

Sur le papier c’est bien, sur le terrain c’est mieux. Nous nous y engageons et Dieu avec nous .e

Constantin AMOUZOU